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Redhat Solaris et commandes Unix/Linux(Redhat-Debian)

  

  Solaris  sous Vmware

  Commandes Solaris et Unix/Linux-(Redhat-Debian)

 

  Solaris sous Vmware
La version 3.0 ne prend pas en compte la version Unix Solaris. Il n'est pas possible d'installer Solaris 6 sous plate-forme Windows.

Il faut tout d'abord installer le produit Vmware sous Linux Debian puis récupérer l'installation du système Solaris sur un PC windows :

-- Installer Linux Debian ...
-- Installer Vmware 
        - faire attention que le noyau possède la même version que les headers en mettant à jour le noyau et les headrers. 
apt-get install image ... 
apt-get install headers ....

        - les fichiers Include se trouve dans /usr/src/kernel.../inculde (ceci est demandé par Vmware)
        - On utilise la disquette de Solaris de boot, le CD1 d'installation, le CD 1 software et le CD2 software.
        - On choisira de préférence de ne pas configurer le système (F4) à l'installation, on pourra toujours lancer la commande kdmconfig au prompt après le boot.
-- On copie ensuite le répertoire Solaris d'installation Vmware sur un PC Windows 2000 (voir) On dispose ainsi d'un système Solaris (8-9) sous Windows 2000.

 

Commandes Solaris et Unix/Linux(Redhat-Debian)

Système Solaris, Redhat et Debian sont présents.

OS  JAVA JDK Patch JAVA  Date:heure RAID5
Configuration réseau  Configuration machine ( installation de packages, patches,logiciel)   Clavier-Vidéo  Disquette
Configuration X
Voir des exe en texte  Voir les processus et sniffer les E/S   Log Sécurité
Tunnel

Firewall-logiciel
Tcpwrappers
HTTPS
Manipulations de fichiers


Operating system  : http://sunsolve.sun.com (SOLARIS)

JAVA JDK    : http://java.sun.com/j2se/1.4/install-solaris.html#requirements (SOLARIS)
PATCH JAVA http:// sunsolve.sun.com/pub-cgi/show.pl?target=patches/J2SE (SOLARIS)

- Date:heure  (Redhat)  
Le démon Network Time Protocol (NTP) synchronise l'horloge du système avec un serveur temporel à distance ou une source temporelle à distance (un satellite, par exemple). dateconfig vous permet de configurer un démon NTP pour synchroniser votre horloge de système avec un serveur à distance. Pour activer cette fonction, cliquez sur le bouton Activer le protocole de synchronisation de réseau.
Si vous voulez que ce démon démarre automatiquement à l'amorçage, exécutez la commande /sbin/chkconfig --level 345 ntpd on pour activer ntpd pour les niveaux d'exécution 3, 4 et 5 ou serviceconf en x11.

 -  RAID5 (Redhat) 
Par exemple nous disposons d'un serveur DELL PowerEdge 2600  avec un Carte PERC 4/DI  
Pour une version Redhat 2.1 Advanced server il a fallut se procurer la disquette du drivers PERC4/DI chez DELL.
Au boot de l'installation à partir des CD taper "linux dd" et mettre la disquette du driver.

Nous disposons de 4 disques de 140 GO 
(rq: Raid 5 n-1 disque utile)
2 possibilités :
- 3 disques en RAID 5 et un Hot Spare (disque non utilisé mis en secours du Raid5) donc 4 diques au total.
On dispose donc de 2*140 GO utile.  Si un disque "casse" le raid est reconstitué à partir du HotSpare. On dispose toujours de 2*140GO avec 3 disques ! performances identiques Nous choissisons cette solution

- 4 disques en Raid 5 (sans Hot Spare donc) on dispose de 3*140 GO utile. Si un disque casse on passe à 2*140GO  avec des pertes de performances

Installation solution 1:
- au boot taper [CTRL] , équivalent [CTRL] [m] pour accéder au programme de configuration.
        - add configuration appuyer sur [espace] choisie les disques de 0à2 online et l'ID=4 (hotspare ou
          faillover)
        - F10 configuration  puis accept.

En cas de crash d'un disque :
- Il faut prévoir l'installation d'un programme sous redhat pour faire remonter les pannes du RAID : voir plus tard.
- le HotSpare est sollicité, on se retrouve avec 3 disques en Raid5.
- Une fois le nouveau disque en main : on le place dans le rack et on le déclare en HotSpare : c'est tout ! 



- clavier, vidéo . kdmconfig ... (SOLARIS)


- Disquette   
DOS :
mcopy et mdir 
:  (lecture disquette dos) ou man mtools
cp filename /mnt/floppy (copie fichier unix vers disquette dos)
gfloppy(gnome) ou kfloppy (kde)
formattage de disquette dos.

LINUX: 
/sbin/mke2fs /dev/fd0 (faire un file système linux sur une disquette pour copier des fichiers...)
/dev/fd0 est l'unité alors.
mkbootdisk --device /dev/fd1 version-noyau (Par ex 2.0.31) (créer une disquette de démarrage)
Redhat)  

- Configuration réseau :
. Arrêter le dhcp provisoirement :  ifconfig hme0 dhcp stop vérifier par ifconfig -a
.
Arrêter le dhcp définitivement : supprimer le fichier /etc/dhcp.hme0 et taper
ifconfig hme0 dhcp stop

. Configurer une adresse IP : ifconfig hme0 140.77.50.25  netmask 255.255.255.0 puis route add default 140.77.50.1 vérifier par netstat -r pour le routage ATTENTION : Si la machine se trouve dans une zone démilitarisée (DMZ) il est fort probable que le protocole RIP soit désactivé et dans ce cas il faut renseigner (ou créer!) le fichier /etc/defaultrouter !! 
. Donner le nom à la machine : dans /etc/hostname.hme0 et /etc/hosts et /etc/nodname ! Vérifier le fichier /etc/hosts s'il est à jour pour le nom de la machine locale !
(SOLARIS)   

. Mofifier la configuration réseau dans  /etc/sysconfig/network-scripts/ifcfg-carteethernet ou via la commande netconfig. .Modifier le nom de la machine  /etc/sysconfig/network et dans /etc/hosts  (Redhat)  

- Configuration machine
            Version
. /bin/uname -a (version)


             Patches
. /bin/showrev -p ( Connaitre les patches de l'OS) ou /bin/showrev seul
(SOLARIS)   



            Packages

. /bin/pkginfo -i <package name> ( Quels sont les packages installés)
     (SOLARIS)   

Installer un package : Debian
.Vérifier les sources dans /etc/apt/source-liste
. apt-get update
(met à jour le journal des soft disponibles) et apt-get clean pour "nettoyer" 
. apt-cache search kde
(cherche kde) on trouve task-kde
. apt-get install task-kde
(installation) et apt-get -s install task-kde (simulation d'installation)
.apt-get install --reinstall lyx (réinstallation)
. apt-get remove lys --purge (désinstallation et purge les fichiers)
. dpkg -l "x*" | more Cela vous donnera la liste de tous les paquets disponibles commençant par la lettre x. Les guillemets sont importants, sans ceux-ci, la commande chercherais à passer en paramètre la liste de tous les fichiers de votre répertoire courant commençant par x (s'il y en a bien sûr), ce qui est très différent!


  (Redhat package) 
.  rpm -qa |grep compat (Cherche le(s) package(s) sur le disque) avec i: info

.  rpm -ivh foo-1.0-1.i386.rpm (installation)
. rpm -Uvh foo-1.0-1.i386.rpm. (mettre à jour le package) désinstalle automatiquement les anciennes versions du paquetage foo !! -> plus intéressant que -ivh.
. rpm -ivh --replacepkgs foo-1.0-1.i386.rpm (réinstallation du package)
. rpm -ivh --replacefiles foo-1.0-1.i386.rpm (réinstallation avec remplacement des fichiers d'un autre paquetage)
(Si dépendance installer le paquetage : "failed dependencies: bar is needed by foo-1.0-1")
.  rpm -e foo (désinstallation)
. rpm -Va (vérification des packages)
. rpm -qf /usr/X11R6/bin/ghostview (trouver le package connaissant le programme)
ou rpm -Vf /usr/bin/paste -> vérifie le package
. rpm -qip sndconfig-0.48-1.i386.rpm (voir les fichiers utilisés par le package)




. ldd /bin/ls  (Voir les bibliothèques utilisées par ls par exemple) 



            Version de logiciel
. /usr/bin/which make (voir si c'est le bon exécutable qui s'exécute avec le bon utilisateur loggé)

            Configuration Eeprom, conf, mémoire
. eeprom (voir la config eeprom)
(SOLARIS)
. prtconf ( config)
(SOLARIS)
. /usr/sbin/prtconf | grep size (Voir la taille mémoire)
(SOLARIS)
.cat /proc/meminfo | grep MemTotal (Voir la taille mémore) (Redhat)
.
lspci  voir la configuration harsware (Redhat)
ou l'application Hardware Browser sous X11 dans le panneau de configuration (Redhat)
. ls  /proc/?? voir toute la configuration de la machine : processus, modules ...


     
           Configuration disque

. /usr/sbin/swap -a (Connaître la taille du Swap)
. prtvtoc /dev/rdsk ( voir la configuration des disques et des partitions)
(SOLARIS)
. df -F ufs (listes les files system) et df -k . (celui en cours)
. -df -h voir les files system plus lisiblement.
(Redhat)
. mountall -l (monte les systèmes locaux dans /etc/vfstab)

- Configuration X
XDM _ XDMCP ?
Source : http://piapplications.free.fr/linux/JMP-LNX-0002.html   
Modifier /etc/X11/xdm/xdm-config en ajoutant une marque de commentaire (point d'exclamation) devant la ligne suivante:
DisplayManager.requestPort: 0
Vous devez avoir:
! DisplayManager.requestPort: 0

Modifier la ligne suivante du fichier /etc/X11/xdm/Xaccess en enlvenat le commentaire:
#* # any host can get a login window
Vous obtenez:
* # any host can get a login window (ou mettre une adresse ip particulière)

Fixez les attributs à 644 sur ce fichier (chmod 644 /etc/X11/xdm/Xaccess) pour des raisons de sécurité.
La modification suivante porte sur le serveur X. Comme il y en a 3 possibles, vous devez modifier tous ceux que vous utiliserez via XDMCP.

Si vous utilisez xdm, modifiez le fichier /etc/X11/xdm/xdm-config
Si vous utilisez GNOME (gdm), modifiez le fichier /etc/X11/gdm/gdm.conf
Si vous utilisez KDE2 (kdm), modifiez le fichier /usr/share/config/kdm/kdmrc

Dans chacun des fichiers, vous devez configurez la section [xdmcp]:

[xdmcp]

Enable=true

Port=177

Ne modifiez surtout pas le numéro de port 177.

Editez /etc/inittab et changez la ligne suivante:
id:3:initdefault:
en
id:5:initdefault:
x:5:respawn:/etc/X11/prefdm -nodaemon # (ou le serveur X préféré)
Mettez les attributs du fichier /etc/X11/xdm/Xservers à 444. Mettez les attributs du fichier /etc/X11/xdm/Xsetup_0 à 755.
Editez /etc/X11/XF86Config et vérifiez la ligne suivante (ou modifiez la en conséquence):
FontPath "unix:7100"


Sur le serveur : modifiez le fichier /usr/lib/X11/xdm/Xservers, et rajoutez après laligne 
:0 local /usr/X11R6/bin/X la ligne 
192.168.0.2:0 foreign 
Ceci génère une bannière xdmcp sur le client.

        Sur le poste client on installe un serveur X (postes client) comme X-WinPro's.
        On autorise dans cette application les connexions xdmcp et seulement le client X : notre serveur linux distant.  

    FIN XDM-XDMCP 

   X11 sécurisé :
    Si votre serveur est dans une zone sécurisé (DMZ) et que vous désirez quand même avoir un environnement graphique
      il faut :
     1°) avoir que des affichages déportés  : lancer un serveur X sur votre poste Windows sans connexion xdmcp et
            autoriser  le client x : localhost.
        Utiliser un client ssh (putty) et configuer le X11 fowarding. Effectuer une connexion ssh en tant qu'utilisateur et le
        tunnel  sera crée automatiquement. Il suffit ensuite de lancer xterm ou netscape ou ...


    2°) avoir un environnement graphique complet :
           Utiliser un poste sous linux en interne pour avoir une connexion xdmcp standard (voir partie xdmcp). 
            Autoriser  le client x : x.x.x.x. (adresse IP) et localhost pour le ssh (plus loin)sur le serveur X : on obtient ainsi un environnement KDE par exemple. 
           Utiliser un client ssh (putty) et configuer le X11 fowarding. Effectuer une connexion ssh sur le serveur en DMZ
             en tant qu'utilisateur et le  tunnel  sera crée automatiquement. Il suffit ensuite de lancer xterm ou netscape ...

             

     - Voir le contenu texte d'un exécutable : strings /bin/ls

- Voir les processus et sniffer les E/S  :
Sniffer : 
. snoop machine ou plus précis snoop -X0 machine
(SOLARIS)

Voir les proceesus :
. fuser /usr/sbin/sendmail renvoie 956m (m=partagé, 956=procesus)
. truss -f -t -a -p 509 (voir process 509) ou truss -f -t exe -a -p 509 (voir exe) ou truss -f -t open -a -p 509 (voir les open)
ou truss -aef -o /var/tmp/dump/trace /etc/init.d/dt start
. /usr/proc/bin/ptree (voir les process)

- ps -aux  (voir les processus) 
(Linux)
- top  (voir les processus en temps réel et la mémoire utilisée -> taper sur h pour l'aide)  (Linux)
- ls  /proc/?? voir toute la configuration de la machine : processus, modules ...
- free (voir la mémoire utilisée et le swap) 
(Linux)

- Log
 /var/adm/

- Sécurité
Les tunnels cryptés (3 méthodes) :
.ssh -N -f -L localport:localhost:remoteport (Tunnels ssh.  -> N:tunnel only  f: tache de fond )

.stunnel -c -d localhost:localport - r remotehost:remoteservice ( Tunnel ssl avec stunnel. -c:mode client -r: données hotes distant remoteservice:peut être un port ou un nom de service. avec certificat préciser -v2 et -A path/to/certificat.perm.

. IPSsec : niveau 3 de l'OSI. Entre deux sites deux passerelles IPSec.
- il faut créer une interface (ifconfig) et l'ajouter au rc.conf.
- deux bases de données sont utilisées SPD (règles d'applications du tunnel ipsec) et SAD (qui contient les règles) voir -> setkey (c'est le daemon IKE racoon qui effectue l'échanges des clés)
-  on peut utiliser des certificats au format PEMen au lieu des psk moins fiables voir openssl genrsa ...

FireWall logiciel (Redhat)  
- utilisez la commande lokkit pour démarrer la version en mode texte de GNOME Lokkit.
Une fois que vous avez démarré le programme, choisissez le niveau de sécurité approprié pour votre système :

Haute sécurité — Cette option permet de désactiver presque toutes les connexions réseau, sauf les réponses DNS et DHCP, pour que les interfaces réseau puissent être activées. IRC, ICQ et les autres services de messagerie instantanés, ainsi que RealAudioTM ne fonctionneront pas sans proxy.

Faible sécurité — Cette option permet d'interdire les connexions à distance au système, y compris les connexions NFS et les sessions X Window à distance. Les services s'exécutant en deçà du port 1023 n'accepteront pas de connexions, y compris FTP, SSH, Telnet et HTTP.

Désactivation du pare-feu — Cette option ne crée aucune règle de sécurité. Nous recommandons de ne choisir cette option que si le système se trouve sur un réseau de confiance (et non sur Internet), si le système se trouve derrière un pare-feu plus grand, ou si vous écrivez vos propres règles de pare-feu personnalisées. 

 Si la carte Ethernet connecte le système à un modem câble ou DSL, nous vous conseillons de choisir Non. (Hote sysyème)

Pour voir les services actifs du FireWall :  service ipchains status ou service --status-all


Protection protocole pour tout le monde (1)
Activation du service ipchains
Les règles de pare-feu ne seront actives que si le service ipchains est en cours d'exécution. Pour lancer manuellement le service, utilisez la commande :
/sbin/service ipchains restart

       Pour vous assurer qu'il sera lancé au démarrage du système, tapez la commande :
/sbin/chkconfig --level 345 ipchains on

        Vous pouvez également utiliser serviceconf pour activer ipchains. On peut s'en servir pour démarrer ou arrêter des services et choisir le mode de démarrage "auto" au manuel. 

Protection protocole avec choix IP : (2)
Pour voir les service démarrés: ntsysv
Les changements ne sont pas immédiatement actifs lorsque l'application ntsysv est utilisée. 
Vous devez en effet arrêter ou démarrer le service à l'aide de la commande service démon stop. Dans l'exemple précédent, remplacez démon par le nom du service que vous désirez arrêter. Par exemple, httpd. Remplacez stop par start ou restart pour démarrer ou redémarrer le service.

 Si vous souhaitez arrêter ou démarrer un service géré par xinetd, utilisez la commande service xinetd restart.
(cas de ftp,telnet par exemple)

Pour contrôler l'accès aux services d'Internet, vous pouvez utiliser xinetd.

xinetd
fonctionne constamment et surveille tous les ports pour les services qu'il gère. Lorsqu'une requête de connexion est reçue à destination de l'un d'eux, xinetd démarre le serveur approprié à ce service.

Le fichier de configuration de xinetd est /etc/xinetd.conf.
 Pour activer ou désactiver le service xinetd, éditez son fichier de configuration dans le répertoire /etc/xinetd.d. Si l'attribut disable est placé sur yes, le service est désactivé. Si l'attribut disable est placé sur no, le service est activé.
 Si vous éditez l'un des fichiers de configuration xinetd ou changez son statut d'activation à l'aide de ntsysv ou chkconfig, vous devez redémarrer xinetd à l'aide de la commande service xinetd restart pour que le changement prenne effet. Pour une liste des services de réseau contrôlés par xinetd, affichez le contenu du répertoire /etc/xinetd.d à l'aide de la commande ls /etc/xinetd.d.

Choix IP : Ordre allow puis deny
/etc/host.allow
ALL: 140.80.1.1

 /etc/hosts.deny :
ALL: ALL:

Fin FireWall logiciel

Voir les services et leurs actions : 
chkconfig --list telnet  
donne telnet Marche              ->voir un service géré par xinetd

chkconfig --list httpd 
(ou service httpd status pour les service non gérés par xinetd)
httpd 0:Arrêt 1:Arrêt 2:Arrêt 3:Arrêt 4:Arrêt 5:Arrêt 6:Arrêt    -> voir un service non géré par xinetd mais /etc/rc .d
Attention !!! :  montre que les processus qui démarrent au démarrage du serveur ou paramétrés en tant que tel.

Pour mettre en route un service au démarrage voir plus haut.

Voir les service et les protocoles "ouverts" : 
service --status-all donne :
services.txt ou
service ipchains status


HTTPS
Que faut-il ?

Nom du paquetage Situé dans le groupe Facultatif ?
apache System Environment/Daemons non
mod_ssl System Environment/Daemons non
openssl System Environment/Libraries non
mm System Environment/Libraries non
apache-devel Development/Libraries oui
apache-manual Documentation oui
openssh Applications/Internet oui
openssh-askpass Applications/Internet oui
openssh-askpass-gnome Applications/Internet oui
openssh-clients Applications/Internet oui
openssh-server System Environment/Daemons oui
openssl-devel Development/Libraries oui
stunnel Applications/Internet oui


D'abord, utilisez la commande cd pour vous rendre au répertoire /etc/httpd/conf. Supprimez la fausse clé et le faux certificat qui ont été créés lors de l'installation à l'aide de la commande suivante :
rm ssl.key/server.key
rm ssl.crt/server.crt

Ensuite, vous devez créer votre propre clé aléatoire. Entrez la commande suivante :
make genkey

Votre système affiche alors un message qui ressemble à ce qui suit :
umask 77 ; \
/usr/bin/openssl genrsa -des3 1024 > /etc/httpd/conf/ssl.key/server.key
Generating RSA private key, 1024 bit long modulus
.......++++++
................................................................++++++
e is 65537 (0x10001)
Enter PEM pass phrase:

Vous devez maintenant entrer un mot de passe. Pour plus de sécurité, votre mot de passe devrait être composé d'au moins huit caractères, contenir des lettres, des chiffres, des signes de ponctuation et ne pas être un mot du dictionnaire. De plus, n'oubliez pas que votre mot de passe est sensible à la casse.

Vous devez vous rappeler ce mot de passe et l'entrer chaque fois que vous lancez votre serveur Web sécurisé alors tâchez de ne pas l'oublier.

Entrez de nouveau le mot de passe, pour vous assurer qu'il est écrit correctement. Une fois que c'est fait, un fichier appelé server.key, contenant votre clé, est créé.

Si vous ne voulez pas entrer votre mot de passe chaque fois que vous lancez votre serveur Web sécurisé, vous devez utiliser les deux commandes suivantes à la place de make genkey pour créer la clé. Ces deux commandes doivent être écrites en entier sur une seule ligne.

Utilisez la commande
/usr/bin/openssl genrsa 1024 > /etc/httpd/conf/ssl.key/server.key

pour créer votre clé. Puis utilisez la commande
chmod go-rwx /etc/httpd/conf/ssl.key/server.key

pour vous assurer que les autorisations sont définies correctement sur votre clé.

Après avoir utilisé les commandes ci-dessus pour créer votre clé, vous ne devrez plus utiliser de mot de passe pour lancer votre serveur Web sécurisé.

La désactivation de la fonction de mot de passe de votre serveur Web sécurisé est un risque potentiel pour la sécurité. Nous NE vous recommandons PAS de désactiver cette fonction pour votre serveur Web sécurisé.

Les problèmes associés au fait de ne pas utiliser de mot de passe sont directement liés à la sécurité maintenue sur l'ordinateur hôte.

Le fichier server.key devrait être la propriété du super-utilisateur sur votre système et aucun autre utilisateur ne devrait pouvoir y accéder. Faites une copie de sauvegarde de ce fichier et gardez-la en lieu sûr. Vous avez besoin de cette copie de sauvegarde car si vous perdez votre fichier server.key après l'avoir utilisé pour créer votre demande de certificat, votre certificat ne fonctionnera plus et le fournisseur de certificats ne pourra rien faire pour vous aider. La seule solution qui s'offrira à vous sera de demander (et payer) un nouveau certificat.


Création d'un certificat auto-signé
Vous pouvez créer votre propre certificat auto signé. Sachez cependant qu'un certificat auto signé n'offre pas les mêmes garanties de sécurité qu'un certificat signé par un fournisseur de certificats. 

make testcert ou (make certreq pour génération d'une demande de certificat à envoyer à un fournisseur de certificats (CA))
Entrer le mot de passe.

Une fois les informations données, un certificat auto signé est créé et placé dans /etc/httpd/conf/ssl.crt/server.crt. Vous devez redémarrer votre serveur sécurisé après avoir créé le certificat, avec la commande suivante :
sbin/service httpd restart

Vous pouvez arrêter via lokkit le protocole http et autoriser https:tcp

-
Manipulations de fichiers
Commande tar :
echo Le disque 1 contient / et aleph . Le disque 3 les sauvegardes ............. 
echo Exemple de Sauvegarde de / vers /sauveyd donc de /dev/rdsk/c0t0d0s0 vers /dev/rdsk/c0t9d0s0 
tar cf - .profile .rhosts .Xauthority .cpr_config .ssh .cshrc | (cd /sauveyd/sauveyd/racine; tar xpf -)
 echo ............. 
tar cf - devices etc opt usr platform var bin | (cd /sauveyd/sauveyd/racine; tar xpf -)
echo ............. 
tar cf - home vol kernel lib sbin | (cd /sauveyd/sauveyd/racine; tar xpf -) echo termine