Méchanotransduction en développement

L’équipe se concentre sur la morphogenèse à l’apex de la tige, plus précisément au sein du méristème apical caulinaire et des primordia de fleur.

Nos activités se regroupent dans plusieurs thématiques :
- Mécanique et développement
- Morphodynamique

Les membres de l'équipe

Nos publications

Nous recrutons régulièrement des stagiaires


Mécanique et développement

Responsable : Olivier Hamant

Au cours du développement, les changements morphologiques dépendent d’un réseau d’effecteurs moléculaires qui modifient les propriétés mécaniques des cellules, et donc leur géométrie. En retour, la croissance génère des contraintes mécaniques qui peuvent impacter le réseau de régulation moléculaire pour contrôler le développement. Plusieurs voies de mécanotransduction ont été identifiées chez les animaux, mais leur rôle dans le développement multicellulaire reste peu documenté. Les plantes sont des systèmes particulièrement adaptés à l’étude du rôle de la mécanotransduction dans le développement multicellulaire, car leur mécanique est principalement médiée par les parois. Nous avons déjà caractérisé une réponse des microtubules aux contraintes mécaniques en utilisant une série d’approches micromécaniques (Hamant et al., 2008 Science, Uyttewaal et al., 2012 Cell) et nous proposons d’identifier le rôle de la mécanotransduction dans le développement en utilisant des cultures cellulaires, les cotylédons et le méristème apical caulinaire d’Arabidopsis.


Morphodynamique

Responsable : Jan Traas

Développement de la fleur chez Arabidopsis L’architecture de la plante dépend pour une grande partie de groupes de cellules souches appelés méristèmes, qui initient les organes et en déterminent la position.

Les méristèmes définissent donc un certain nombre de traits d’intérêt agronomique évident, d’où l’importance d’étudier et comprendre leur fonctionnement. Le but de notre projet est de comprendre le fonctionnement du méristème apical caulinaire, qui génère toute la partie aérienne de la plante. Plus particulièrement, nous nous intéressons à l’initiation des boutons floraux chez la plante modèle Arabidopsis. Afin de mieux comprendre ce processus, nous utilisons des approches de génétique moléculaire et de génomique, combinées avec des approches d’imagerie in vivo. Nous menons des analyses multi-échelle à différents niveaux, moléculaire, cellulaire et tissulaire afin de les intégrer et tenter de comprendre comment les réseaux de régulations génétiques contrôlent les formes.

En parallèle, nous développons des approches de modélisation afin d’intégrer nos résultats sous forme d’un méristème virtuel, qui nous permettra de proposer de nouvelles hypothèses.


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