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ENS de Lyon : la nouvelle équipe et les priorités de son président, Jean-François Pinton

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Jean-François Pinton, président de l’ENS de Lyon vient de constituer son équipe. Il a nommé trois vice-présidents : Sylvie Martin (professeure de russe) sera en charge de la formation, Yanick Ricard (directeur de recherche du CNRS en sciences de la Terre) de la recherche, et Michel Lussault (directeur de l’Ifé) de l’éducation et de la diffusion des savoirs.
Le nouveau directeur général des services est Jean-Luc Argentier, qui occupait le même poste à l’université Joseph-Fourier Grenoble-I. Jean-François Pinton prévoit une assemblée générale début octobre afin de présenter son projet pour l’établissement, qui sera ensuite "soumis au conseil d’administration en même temps que l’autoévaluation HCERES".
Avec "une gouvernance désormais au complet", le président de l’ENS de Lyon, Jean-François Pinton, souhaite "poursuivre la démarche" entamée avec la fusion des deux ENS en 2010 et l’intégration de l’Ifé (ex-INRP) en 2011, qui ont permis "d’enrichir la palette des compétences : SHS, sciences dures et éducation sont maintenant disponibles". Si l’ENS de Lyon "n’a aucune vocation expansionniste", elle a "désormais le temps de maturer encore, de valoriser ce qu’elle a acquis", assure son président. Jean-François Pinton cite comme chantiers notamment "le numérique, les sciences du savoir (neurosciences, intelligence artificielle, etc.), les débouchés des étudiants et la partie opérationnelle du plan campus".
En ce qui concerne les relations de l’ENS de Lyon avec ses partenaires, Jean-François Pinton salue la création d’une Comue "fédérale, où chacun garde son identité". "L’ADN des ENS est universitaire, elles ne peuvent pas vivre seules", ajoute-t-il. "Nous avons la chance d’être un établissement petit et réactif, qui peut sélectionner ses étudiants, avec à la fois des SHS et les sciences dures : l’ENS de Lyon peut jouer un rôle pilote pour mettre en place des formations qui rassemblent différentes compétences", notamment dans le cadre du Collège des hautes études. Jean-François Pinton souhaite parvenir à "croiser des formations" avec d’autres établissements du site, "que des ingénieurs deviennent docteurs, et réciproquement". Avec la Comue, le président de l’ENS de Lyon souhaite également "consolider une politique internationale commune, avec la constitution d’un arc alpin, de Turin à Munich en passant par Grenoble et Lyon".
Article signé Cécilia Pandolfi, publié dans l'AEF le 29 août 2014 - Reproduction avec l'aimable autorisation de l'agence d'information AEF www.aef.info
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