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À propos du laboratoire

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Les recherches du LBMC visent à caractériser les bases moléculaires du fonctionnement normal et pathologique des cellules. Des approches de génétique, de modélisation, de biologie quantitative et systémique sont développées.

 Les équipes s’attachent à intégrer différents aspects de la vie cellulaire : division, architecture, prolifération et différenciation, intégration tissulaire, régulation de l’expression génique, épigénétique, structure et interaction des biomolécules. Différents modèles expérimentaux sont utilisés comme les levures, la drosophile, le nématode, les rongeurs, les cellules aviaires, murines et humaines.

 

 

THEMATIQUES

  1. Approches quantitatives de la dynamique du génome et de son expression
  2. Processus pathologiques : aspects cellulaires et moléculaires
  3. Biologie des systèmes : signalisation et processus cellulaires développementaux

 

MOTS CLES

Division cellulaire, différenciation, apoptose, oncogenèse, réponse au stress, développement, évolution, interaction moléculaire, structure et expression des génomes, épigénétique, épissage, dégradation des ARN et des protéines, modélisation, biologie des systèmes, bioinformatique, biomathématiques, biophysique.

 

Historique

Le LBMC a été fondé en 1987 par le Professeur Jacques DAILLIE au moment de la création de l’Ecole Normale Supérieure de Lyon (ENSL).

D'emblée plusieurs modèles expérimentaux eucaryotes ont été développés par des équipes indépendantes. Cette vocation généraliste et cette volonté de placer les équipes au centre de la structure se justifiait par le soucis d’aborder toute la diversité du vivant, de favoriser les approches multidisciplinaires, de bénéficier des modèles et des techniques les plus performants et de disposer au sein de l’ENSL de toutes les compétences nécessaires à sa mission d’enseignement. Cette démarche prenait également en compte l’évolution de la biologie moléculaire qui, confiné à quelques systèmes modèles dans les années 60-70, commençait à diversifier ses objets d’étude, revisitait les mécanismes de biologie cellulaire et tendait vers une description intégrée des grandes fonctions du vivant. La mise en place des différents modèles du LBMC s’est effectuée dans un souci de complémentarité thématique, permettant de couvrir les principaux champs de la biologie des cellules eucaryotes (hormis la biologie végétale) : mécanismes régulant l’expression des gènes, biologie du noyau, épigénétique, génomique, signalisation, contrôles de la prolifération, de la différentiation, de la mort et de la sénescence des cellules, cycle cellulaire, virologie, endocrinologie, immunologie, neurobiologie, évolution, développement et oncogenèse.

Lorsqu’une des thématiques du laboratoires atteignait une solidité suffisante, elle a pu conduire au bourgeonnement de nouvelles structures. Citons par exemple, le départ des équipes d’immunologie (Chantal Rabourdin Combe et Jacqueline Marvel) pour créer une unité INSERM dans les locaux de l’ex-Institut Pasteur de Lyon (aujourd’hui le CERVI). Ce rôle de "pépinière" se poursuit encore aujourd’hui à travers le projet de création en 2007 de l’Institut de Génomique Fonctionnelle de Lyon, créé par J. Samarut, ancien directeur du LBMC jusqu’en 1997. Un autre exemple d’institut créé par une ancienne équipe du LBMC est l’IRCAN, à Nice, créé en 2010 par E. Gilson, également ancien directeur du LBMC. Enfin, en 2016, l’INMG est créé à l’initiative de Laurent Schaeffer, directeur du LBMC jusqu’en 2015, pour développer une nouvelle communauté de chercheurs autour de la neurobiologie moléculaire et cellulaire et la biologie du système neuromusculaire.

Depuis sa création, le LBMC est soutenu par le CNRS et l’ENSL sous la forme d’une unité mixte de recherche. L’INRA a aussi contribué à son développement, d’abord sous la forme d’associations avec certaines équipes, puis, au cours du quadriennal 2003-2006, à travers la création d’une unité mixte de recherche du département PHASE. L’Université Claude Bernard Lyon 1 et les Hospices Civils de Lyon ont également soutenu le laboratoire. Enfin, il a toujours existé des liens privilégiés avec l’INSERM.