D'après une communication du CNRS et de Lyon 1 Université en date du 27 avril 2026. À partir d'une publication scientifique parue dans Journal of Archaeological Science: Reports et à laquelle a contribué le Laboratoire LGL-TPE (CNRS / Université Lyon 1 / Université Jean-Monnet / ENS de Lyon). Crédit vignette : © Olaf Tausch (CC-BY)
Vers 1800-1700 av. J.-C., en Crète, sur la plus grande des îles grecques, la civilisation dite minoenne connaît un important développement. De grands ensembles architecturaux — souvent dénommés « palais » même si leur fonction exacte reste à déterminer — se construisent dans plusieurs régions de l’île et structurent la vie politique, économique et artisanale. Parmi les nombreux vestiges archéologiques exhumés depuis un siècle, certains livrent aujourd’hui leurs secrets grâce à des analyses géochimiques portables non-invasives.
C’est notamment le cas de vases dont la couleur rouge intrigue. Ces recherches, menées par une équipe franco-belge impliquant le Laboratoire de géologie de Lyon, sont publiées dans le numéro d’avril de Journal of Archaeological Science: Reports.
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Référence
REGNIER, Killian ; TRIANTAFYLLOU, Antoine ; PERRILLAT, Jean-Philippe ; LANGOHR, Charlotte ; MONTAGNAC, Gilles ; FELLAH, Clémentine ; BASCOU, Jérôme ; DA SILVA, Anne-Christine. From blue to red: first evidence of heat treatment in the production of Minoan serpentinite vases through non-invasive study and experimental petrology. Journal of Archaeological Science: Reports, vol. 70, avril 2026, 105557.
DOI : https://doi.org/10.1016/j.jasrep.2025.105557
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