Lauréat de l’appel à propositions régional « EIC Transition 2024 », le projet européen « Scan Nano Treat » porté par le laboratoire LCH met au point une nouvelle thérapie anticancéreuse basée sur les progrès de la nanotechnologie et de la photonique pour l'imagerie et le traitement simultanés des tumeurs solides.
Utiliser des nanoparticules pour améliorer la prise en charge des tumeurs et faciliter le parcours des patients : telle est l’ambition des porteurs du projet européen « Scan Nano Treat » développé par le Laboratoire de Chimie de Lyon (LCH – ENS de Lyon / CNRS / Université Lyon 1).
Lauréat de l’appel à propositions régional « EIC Transition 2024 », celui-ci se concentre en effet sur le développement d’une nouvelle thérapie anticancéreuse basée sur les progrès de la nanotechnologie et de la photonique pour l'imagerie et le traitement simultanés des tumeurs solides.
« Les nanoparticules sont en quelque sorte de véritables mini couteaux suisses qui permettent à la fois l’imagerie et le traitement du cancer en utilisant une seule machine, le scanner à rayons X », explique Frédéric Lerouge, Professeur à l’Université Lyon 1, chercheur au Laboratoire de chimie de Lyon (LCH – ENS de Lyon / CNRS / Université Lyon 1) et coordinateur du projet.
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