Liens transverses ENS de Lyon

Actualité de l'ENS de Lyon

Lancement de l’EquipEx+ InfectioTron

Logo InfectioTron
Actualité

Résumé

Mercredi 26 janvier s’est tenue la conférence de lancement de l’EquipEx+ InfectioTron, dont l’ENS de Lyon est partenaire. Ce projet, qui se fonde sur une approche « One Health » pour l’étude et la prévention des maladies infectieuses, propose une ligne unique d'équipements et de plateformes complémentaires regroupées sur le territoire lyonnais. L’occasion de rappeler l’importance de la dynamique de structuration de site.

Description

La conférence s’est ouverte sur l’intervention de Frédéric Fleury, président de l’Université Claude Bernard Lyon 1, coordinatrice du projet ; suivie de celles de Jean-François Pinton, président de l'ENS de Lyon et de Mireille Bossy, Directrice Générale de VetAgro Sup, partenaires du projet. Ces premières prises de paroles ont mis l’accent sur l’importance de la pluridisciplinarité, de la compétitivité et du dynamisme de la communauté en Sciences de la Vie et Santé du Site Lyon Saint-Etienne.

one health

L’InfectioTron vient compléter un dispositif d’équipements et met en lien une dizaine d’équipes de recherche travaillant sur la thématique des maladies infectieuses dans une approche « One Health » : une approche unique qui s’appuie sur l’étude de la santé humaine, de la santé animale et de la santé de l’environnement. Co-dirigé par Fabrice Vavre (LBBE), François-Loïc Cosset (CIRI), Fabienne Archer (IVPC) et Estelle Loukiadis (VetAgro Sup), ce projet a pour ambition d’offrir un environnement technique et scientifique pour le développement opérationnel des approches « One Health ». Il se répartit sur trois campus, pour autant d’angles d’attaque :

  • Le campus LyonTech – La Doua, pour une approche écologiste et évolutionniste
  • Le campus VetAgro Sup, pour une approche vétérinaire
  • Le Biodistrict Gerland, pour une approche mécanistique et clinique

L’ENS de Lyon investit ainsi dans la construction d’un bâtiment pour l’étude des pathogènes en milieu confiné. Ce bâtiment accueillera entre autres un équipement de cryotomographie électronique, technique d’imagerie permettant d’obtenir des détails sur les structures cellulaires complexes, par une restitution tridimensionnelle d’échantillons biologiques.

Les premières installations de l’InfectioTron seront opérationnelles fin 2022, l’ensemble des équipements disponibles en 2024.

 

Mots clés